De quoi ont besoin un enseignant et ses élèves dans la classe ?
Depuis des lustres, il s’agit d’un tableau, du livre de la matière et de cahiers de cours et d’exercices.
Dans les années 60, les écoliers français ont troqué les plumes et l’encrier pour le stylo Bic. Grande victoire de la technologie dans l’éducation après l’invention de Gutenberg ! Méfiance initiale tout de même avant d’autoriser son usage. L’ardoise était encore répandue et l’estrade familière dans les salles de cours. Le professeur maniait parfois la baguette pour faciliter ces vertus de l’élève que sont l’attention et la concentration. Mais les bonpoints et les images venaient récompenser les éléments méritants. Chaque matin, en entrant dans la classe, les regards étaient attirés par ces grandes cartes de France avec les fleuves et les montagnes.
Au fil du temps, les enseignants ont possédé une machine à écrire, puis un ordinateur et une imprimante. Les feutres ont remplacé la craie.
La photocopie a connu un âge d’or dans l’éducation. Comme à l’origine du cinéma, l’impression était noir-et-blanc. Les professeurs sont devenus experts dans l’art du découpage et du montage pour réaliser leurs planches.
Les salles informatiques se sont généralisées et les outils bureautiques ont gagné en performance. L’idée a fait son chemin que l’informatique pouvait être un progrès dans l’éducation et les plus motivés ont tracé les sillons de nombreuses impasses.
On s’aperçoit que l’acquisition des connaissances ne fait plus de progrès, voire régresse. C’est un paradoxe quand on songe à la mutation des moyens d’information et de communication du monde moderne.
Etudions d’abord la situation familiale. Quel est l’intérêt d’avoir 20 chaînes de télévision actuellement quand l’ORTF en proposait 3 avec une grille de programmes bien étudiée. Les dossiers de l’écran ont disparu au profit de la distraction. Plus généralement, la technologie dans la famille répond aux besoins de la société des loisirs et on observe un modus vivendi.
Par contre, l’Education conserve son rôle formateur. L’école est un lieu où l’on acquiert des connaissances fondamentales puis les élèves se spécialisent en passant par le collège et le lycée. Il y a un modus operandi propre à l’Ecole qui a ses rythmes et ses programmes, fruits d’une longue sagesse. De plus, l’élève doit être orienté selon ses talents propres tout en bénéficiant d’une dynamique de groupe à l’intérieur d’une classe.
Il y a quelques années, nous sommes entrés dans l’ère de la lucarne multicolore et animée. Depuis, toutes sortes d’équipements sont introduits dans les classes. Avec ces outils, qu’en est-t-il de la pédagogie, de la concentration et de l’efficacité ? Les lucarnes de l’école n’ont pas le même usage que celles de la maison.
Les programmes au collège définissent les connaissances essentielles et les méthodes qui doivent être acquises au cours du cycle par les élèves. Ils constituent le cadre national au sein duquel les enseignants organisent leurs enseignements en prenant en compte les rythmes d'apprentissage de chaque élève.
L'éducation aux médias et à l'information, présente dans tous les champs du savoir transmis aux élèves, est prise en charge par tous les enseignements. Tous les professeurs, dont les professeurs documentalistes, veillent collectivement à ce que les enseignements dispensés en cycle 4 assurent à chaque élève :
Compétences travaillées :
La combinaison de l'outil Gryffon et du cahier numérique permet d'atteindre facilement l'objectif d'éducation aux médias et à l'information. Ces nouvelles technologies permettent une pédagogie stimulante pour les élèves et leurs professeurs en créant des contenus scolaires interactifs de qualité.